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11 Déc 2014

Grève et Manifestation 11 décembre 11H

 

Grève et Manifestation 11 décembre 11H

 

Devant le MEDEF Bd Rocheplatte Orléans

 

Après les milliards de cadeaux du gouvernement faits au patronat dans le cadre des pactes « de compétitivité » et « de responsabilité » pour un global de 30 milliards d’euros, l’organisation patronale, le MEDEF, s’attaque aux droits sociaux.

 

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Au nom de la suppression des soi-disant freins à l’embauche, le MEDEF avance ses propositions sous forme d’injonctions :

- Retour aux 39 h négociées entreprise par entreprise

- la retraite à 67 ans voire plus,

- le travail de nuit et du dimanche dans le commerce,

- le contrat de travail unique et précaire,

- la suppression des délégués syndicaux et des délégués du personnel et des comités d’entreprises dans la quasi-totalité des établissements.

 

Jamais le capital n’a exigé une telle remise en cause !

Jamais les actionnaires des grandes entreprises n’auront obtenu autant d’argent public !

Jamais ils n’auront obtenu autant de profits sans investir !

Pour autant, ils en redemandent encore et encore !

Le gouvernement, oh combien zélé, envisage même de légiférer si les négociations en cours n’aboutissent pas.

Ce démantèlement du droit du travail n’a aucune justification économique, sauf pour le patronat qui pourra licencier le salarié, sans motif et sans appel.

Ce que demande le patronat c’est La liberté totale.

Le soi-disant « coût du travail » sert d’alibi à toutes les politiques d’austérité. Le coût du capital avec sa financiarisation est passé sous silence. Pourtant, son impact est exorbitant sur l’activité économique et sur notre modèle social et environnemental.

Cette logique libérale imposée par les entreprises du CAC 40 affecte toute l’économie jusqu’aux plus petites entreprises sous-traitantes, et impacte l’action publique.

Résultat : La France et l’Europe s’enfoncent dans le processus du chômage, de la précarité et de violentes divisions s’instaurent dans la population.

D’autres choix sont possibles, il faut s’opposer à ce mode de gestion des entreprises qui détruit des emplois par milliers et le potentiel productif. Le gouvernement doit arrêter cette politique d’austérité.

La CGT propose une autre logique économique, qui valorise d’abord le travail et les qualifications, qui part des besoins sociaux, tout en s’attaquant aux inégalités.



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